Hier, lundi de Pentecôte, me suis contenté d'aller à Beaubourg. L'expo à l'Espace 315 ne m'a pas branché plus que ça et les vidéos d'Anri Sala encore moins. Heureusement, je suis retourné voir l'expo Matisse où il y avait un peu moins de monde que la fois où j'y étais allé. Un grand plaisir que ces paires de Matisse mais plus rien à en  dire qui n'a déjà été dit. Fait un saut aux collections permanentes, choisissant de m'attarder au 5ème sur la collection d'art moderne qui est toujours un ravissement (le centre Pompidou, c'est quand même un des plus grands musées du monde !!!). Mais toujours rien à raconter, pas de scoop pour mes fidèles visiteurs. Les terrasses étaient ouvertes ! Chouette ! Et puis, en baguenaudant comme je sais le faire dans les musées, je tombe sur une salle avec des "acquisitions récentes" de nouveaux figuratifs (Rancillac, Cueco...). C'est vrai que les musées cherchent toujours à élargir leurs collections et c'est tout l'intérêt de revenir visiter le musée. Et là, tout d'un coup, je tombe sur une salle Judit Reigl !!! Wouaw ! Pratiquement que des acquisitions récentes. Visiblement, Beaubourg rattrapait son manque en oeuvres de l'artiste hongroise !

Je l'avais découverte au Musée des Beaux Arts de Nancy où les visiteurs tombaient en extase devant son "Eclatement" :

Pour la retrouver au Monastère Royal du Brou à Bourg en Bresse avec sa belle série "Ecriture en masse" :

Ecriture en masse

Avec deux autres tableaux :
 
Ecriture en masse                          Expérience d'apesanteur

Cette fois, c'était sept tableaux que je trouvais à Beaubourg dont quatre acquisitions récentes, don de Judit Reigl. Un travail assez différent de ce que je connaissais sauf le magnifique Centre de Dominance :

Centre de dominance. 1958. (Acquisition récente)


Entrée sortie. 1986. (Acquisition récente)


Un corps au pluriel. 1983. (Acquisition récente)


Volutes. 1983. (Acquisition récente)


Flambeau de noces chimiques. 1954.


Triduum mortis. 1958-1963.


Ils ont soif insatiable de l'infini. 1950.

J'espère vous avoir convaincu de l'intérêt pour Judit Reigl... (sourire)