Bien étrange expositon au Grand Palais : Saint-Picasso, priez pour nous, notre père de la peinture moderne, donnez-nous notre cubisme quotidien ! Tous les grands papes de l'art dégénéré étaient là : Wharol en tête avec Hockney, Koons, Erro, Liechstentein, Basquiat, Condo etc. suivis d'une cohorte de fausses Demoiselles d'Avignon, vraies putes à gogo, foule en délire devant le poster et la sculpture du Maître. Murs de tableaux idolâtres, films de propagande cubiste, tables rondes autour de la sainte-Oeuvre etc.
Seule, une interview de l'INA nous dévoilait ce petit espagnol rondouillard un peu obsédé sur les bords.


Les demoiselles d'Alabama (dénudées). Robert Colescott.


Untitled, Picasso (Richard Prince)

Tiens, une toile que j'avais vue au MUCEM :


Sans titre (Sigmar Polke)


Qui a peur du Grand méchant Loup ? - extrait (Adel Abdessemed)

Des têtes de Picasso façon Wharol :


Popera (Miguel Barcelo)

Et mon préféré du jour, le mur des tableaux salaces de Condo :

L'expo se terminait par ce très beau portrait du Maître par Basquiat himself :

Entrée très chère pour les non-initiés. Jusqu'au 29 Février 2016. A voir.