Le musée Maillol propose une expo Foujita très agréable. Ça se sous-intitule Peindre dans les années folles et les photos sont autorisées ce qui m'a laissé pantois vu les consignes récentes des ayants-droits ! Une exposition qui m'a beaucoup plu, certaines féministes convaincues insinueront que c'est parce qu'il y avait de jolis nus... Mais pas que.
L'expo commençait à l'étage. Emerveillé par la Mère et enfant (à droite) de la Collection Lewis (grande fournisseuse de l'expo).

Un peu plus loin, on trouvait Le petit Buddha (coll. part.) adorable.

Retrouvé avec délice Le salon de Montparnasse (Genève) vu je ne sais plus où (peut-être au MAM) avec cette rousse affriolante !

Mais si je devais choisir mon tableau préféré du jour, ce serait ce petit portrait tendre de Kiki signé Moïse Kipling.

On ne pourra pas passer sous silence le rapport aux chats de Foujita.

Ni son lien au sacré avec cette Vierge et trois dames (Hambourg). Remarque : Foujita peignait souvent trois femmes (Trois amies, Trois danseuses, Trois femmes etc.).

Un joli tableau de Pacsin : La rousse ou Jeune femme allongée.

Et deux trois salles de magnifiques nus. J' ai retenu ce Nu assoupi sur la table de la Lewis collection intime et très sage.

Au rez-de-chaussée, on trouvait les quatre superbes grandes Compositions du Conseil Départemental de l'Essonne (photographiables cette fois !!??). Déja vues plusieurs fois mais toujours aussi emballé !

Enfin pour étayer ma précédente remarque, un nouveau trio de femmes Trois amies ou La conversation (coll. part.). Foujita était-il un homme à femmes ? En tout cas, il a vécu avec un certain nombre ! Et pas des plus moches.

Entrée 13€.
Jusqu'au 15 Juillet 2018. Une expo à voir (voire à revoir).

Article connexe : Voir ou revoir.