Je n'étais jamais allé aux Gobelins comme quoi, je n'ai pas tout fait à Paris ! L'exposition Au fil du Siècle 1918-2018 (chefs-d'oeuvre de la tapisserie) me donnait l'occasion de découvrir ce lieu. Wouaw ! J'avais déjà eu un choc artistique lundi au Petit Palais, là, c'en fut un autre. J'ai adoré !
La Manufacture revisitait les oeuvres des grands artistes du siècle et cela valait le coup d'oeil.
10 oeuvres comme d'habitude sur les deux niveaux de la Galerie des Gobelins.
Commençons par le rez-de-chaussée et Le départ des Cavaliers d'un dénommé Louis Billotey parce que j'ai beaucoup aimé ce carton de tapisserie moderne et ancien à la fois.

Des oeuvres charmantes, positives et revigorantes.

Les Nymphes de la Seine. Jean Serrière.


La Loge (Pierre Bracquemond)


Hymne au Printemps- extrait (Augustin Hanicotte)

Puis dans l'escalier menant à l'étage deux oeuvres magistrales. L'une de l'inévitable Gromaire avec sa Tenture des saisons, Le printemps ou Paris. Une magnifique vision  de la capitale.

Mais beaucoup aimé ausi L'Asie, une des quatre Parties du monde de Pierre Dubreuil.
Cette femme dévoilée m'a curieusement fait penser au Douanier Rousseau et son Rêve.

Des oeuvres plus modernes ensuite, Matisse, Picasso, Miro etc.


Puis plus cinétique avec ce Fonds marin d'Agam.

Et trois oeuvres de Vasarely qui se prêtaient bien au support de la tapisserie.

Dia or. Rena. Composition foncée (Vasarely)

Et enfin dans la dernière salle, l'oeuvre ultime qui m'a ébloui. Il y a des oeuvres comme ça qui vous hypnotise. Plus qu'adoré ce Murlux de Nicolas Schöffer. Lumineux, magique, extraordinaire, je l'aurais bien emmené à la maison. Réussi difficilement à quitter la salle (sourire).

Entrée : 8€. Jusqu'au 23 Septembre 2018.
Vous avez tout l'été pour aller voir ça...