06 novembre 2009
Fantôme

12 juillet 2009
Le modèle et la photographe




Allée des Cygnes. 19/06/2009
19 avril 2009
Vision fugitive

Place du Luxembourg. 06/04/2009
09 décembre 2008
Des femmes et des courtisanes
Deux belles expos vues récemment : l'une au Musée Dapper près de l'Etoile, sur les Femmes dans les Arts d'Afrique. C'est toujours magique d'aller au Musée Dapper à cause de la connotation africaine et là, ça l'est doublement puisqu'il s'agit de femmes ! La représentation de la femelle n'y est pas conventionnelle ! Et les canons de la mode occidentale contemporaine y sont malmenés ! L'impression dans les salles que l'on va en sortir envouté...
Comment les femmes apparaissent-elles dans les arts de l’Afrique ?
Réservés aux cultes ou utilisés au quotidien, les objets sont réalisés, en général, par les hommes et pour des pratiques dont ils ont la responsabilité. Nombre d’entre eux transmettent des informations relatives non seulement à l’esthétique mais aussi aux fonctions occupées par les femmes dans la vie politique, économique, sociale et religieuse.
Les œuvres suggèrent autant l’idée de sensualité que de fécondité. Seules ou portant un enfant, les figures évoquent les rôles d’épouse, de génitrice ou de mère, la maternité constituant un thème majeur que l’on retrouve dans presque toutes les cultures. Parfois, les sujets renvoient au pouvoir exercé par certaines femmes, ancêtres, reines mères, officiantes…
Texte de présentation du livre

A noter à l'entrée, une magnifique expo-photos "noir et blanc" d'Angèle Etoundi Essamba.

Jusqu'au 12 juillet 2009. 6€.
Et l'autre au Musée Cernuschi à coté du Parc Monceau : Splendeurs des courtisanes. Japon, peintures ukiyo-e du musée Idemitsu. Ironiquement, aux splendeurs des courtisanes, j'ai rajouté la décadence des putes (rires). Mais bon, ici, tout est raffinement à la japonaise. Divertissement et art de vivre. C'est très bien aussi. Il faut profiter de la réouverture du musée avec son grand Bouddha noir impressionnant.
Le musée Idemitsu, à Tôkyô, possède une des collections les plus riches au Japon dans le domaine de la peinture de moeurs (fuzoku-ga) et de l’ukiyo-e. Constitué à une époque où l’estampe ukiyo-e était déjà très en vogue mais où la peinture de cette école restait encore un peu négligée, cet ensemble offre un panorama très complet du développement de ces écoles depuis leurs origines jusqu’au milieu du XIXè siècle.
Dossier de presse

Jusqu'au 4 janvier 2009. 7€50.
09 novembre 2008
La reine des poubelles et autres femmes murales

Rue de Rivoli.

Square des Abbesses

Rue Quincampoix.

Rue Aubry le Boucher.

Rue Quincampoix.

Rue Quincampoix.
28 octobre 2008
Rencontre impromptue
Hier, il m'est arrivé quelque chose d'étrange. J'étais allé à Beaubourg voir de très intéresssantes expos dont je vous reparlerai plus tard si j'en ai le courage. Et débarquant au 6ème étage, j'ai cliqué pour la nième fois le tunnel (oui, je sais, j'ai surtout voulu cliquer la dame ! Chut ! N'anticipez pas.)
Beaubourg. 14h54
Puis après la grande ondée de l'après-midi, je me suis baladé dans le coin longeant la rue Quincampoix, passant devant la Tour Saint-Jacques pour aller à l'Hotel de Ville mais comme je le craignais, il y avait la queue pour voir l'expo sur Prévert et j'ai laissé tomber. J'ai débarqué devant Notre-Dame pour rejoindre la station RER Saint-Michel et j'allais plonger dans les souterrains métropolitains quand une jolie femme à l'accent étranger m'a demandé en français où se trouvait la Sainte-Chapelle. Je lui ai indiqué le prochain pont sans être sûr que ce soit encore ouvert. Et je l'ai paparazziée en douce alors qu'elle quittait ma vie pour toujours. Puis dans le train, j'ai regardé mes photos du jour sur mon APN et je suis tombé sur la première et là, surprise ! J'ai reconnu ma belle inconnue. Surprenant, isn't it ?
Saint-Michel. 16h43
Je regrette soudainement de ne pas l'avoir accompagnée jusqu'à la Sainte-Chapelle, ça fait longtemps que je n'y suis pas allé et c'est un des endroits qui m'a le plus impressionné la première fois que j'y suis entré.
Ajout : et si je vous disais que je l'ai revue cet après-midi à la Galerie du Jeu de Paume ! Mais peut-être ai-je été victme de l'"effet Glapion". Evidemment, je n'ai pas osé aborder la demoiselle pour lui demander si c'était bien elle qui m'avait demandé le chemin de la Sainte-Chapelle, hier. Soit ce n'était pas elle et j'aurais eu l'air bête, soit c'était elle et je me serais évanoui en me croyant dans un roman de Marc Lévy. J'ai quand même attendu une demi-heure à la sortie de la Galerie pour la revoir mais n'ai pas eu la patience d'attendre plus longtemps. Regrets.