2ème vision :
Dimanche après-midi, je suis arrivé au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris vers 14h50 . Mince ! Y avait déjà la queue alors que l'expo venait de débuter. J'avais vu pire ! Sur le muret, un papa s'amusait avec son gamin. Bon ben, j'ai attendu.
 

Observé par "un petit bonhomme" qui guettait près du Musée !

Deavnt moi, un jeune couple aux yeux pétillants qui m'ont bien fait envie. Derrière moi, une petite asiatique. Une famille aussi (le couple et la jeune fille). Comme j'ai dû attendre un quart d'heure-vingt minutes, je ne voyais plus qu'eux. L'étrange promiscuïté des files d'attente. On entend des conversations privées dont on ne saura jamais les aboutissants. Comme lire un livre de la page trente à la page trente-deux.
 

Finalement, ils ont ouvert une autre caisse pour faire entrer plus de personnes. Aucun controle à l'entrée mais tout le monde passait quand même sous le portique. J'ai donné un billet de 10 euros et des pièces de 10 centimes à l'asiatique de la caisse. Retrouvé la jolie jeune femme du vestiaire vue il y quelques jours. Déposé mon sac. Elle m'a donné un jeton n° 68 ou 89, cela le sens où on le regardait. Deux révolutions !
 

A l'entrée de l'exposition, la gardienne m'a signifié qu'il était interdit de photographier. J'ai bredouillé que c'était pour ne pas laisser mon appareil dans mon sac à l'accueil. Comme si je prenais des photos en douce dans les expos ! Pour la peine, j'ai cliqué une des surveillantes. Na ! Faut pas m'embêter comme ça.. Emerveillé par l'origine des toiles dont de nombreuses venaient de New York. Sao Paolo, Londres, Bruxelles, Grenoble, elles ont plus voyagé que moi (bien que j'eusse passé quatre ans à Grenoble !).
 

Et De Chirico dans tout ça ?... Wouaw ! Une jolie vision m'en a occulté la vue !!!!!
 

Bon, j'étais comme Orphée un peu las de toutes ces toiles qui se ressemblaient toutes et pour cause, le peintre se copiait lui-même ! Et je suis sorti pour passer à coté au Palais de Tokyo mais ceci est une autre histoire (à suivre)