Il faut vivre dangereusement (pas trop quand même)
Dimanche à Villebon, j'étais aussi allé photographier les graphs sous l'autoroute et ceux de l'usine désaffectée (en voir quelques uns ici). Mais j'étais pas trop rassuré quand une bande de gamins a débarqué en se balançant des bombes de peinture vides sur la tronche. Z'avaient beau être petiots, z'étaient en nombre. Heureusement, les grapheurs à l'étage les ont un peu calmés.
Par contre, les grapheurs m'ont superbement ignoré quand je suis monté voir leurs oeuvres (et comme je cause pas beaucoup non plus...)
L'avant-dernière fois que j'étais venu là avec une amie, nous étions tombés nez à nez avec un type armé ! Mais ouf ! (une histoire de ouf !), c'étaient trois jeunes qui faisaient une partie d'"Airsoft" dans les locaux désaffectés. Ils avaient arrêté leur partie pour nous laisser se balader dans l'usine.
C'est pourtant lundi qui m'est arrivé un sale truc. Je revenais de Chaillot et dans le RER C, trois hommes louches d'origine roumaine ou tchétchéne sont montés dans le train avec des pancartes en carton marquées grossièrement "handicapés". Ils ont dansé une drole de danse autour des voyageurs. L'un d'eux a insisté contre moi, je l'ai éconduit plusieurs fois. Puis ils sont descendus à saint-Michel. Sauf que le gars avait chouré mon petit APN dans la poche de mon blouson. Je me suis senti un peu con. Descendu à Austerlitz. Les controleurs m'ont renvoyé aux flics qui m'ont renvoyé au commissariat de la gare où là, une jeune femme aimable m'a renvoyé au commissariat de ma ville car il fallait la garantie de l'appareil que je n'avais évidemment pas sur moi... J'ai insisté pour déposer et un flic a daigné toujours aimablement mais de guerre lasse à enregistrer ma plainte à une allure d'escargot jusqu'à ce que son ordi préhistorique plante lorsqu'il a voulu imprimer !? Et comme il avait étonnament oublié d'enregistrer, ben, l'informaticien du comico a rebooté le vieux PC et pft ! Fallait tout recommencer !? J'étais partagé entre le rire et la consternation... Laissé tomber en lui disant que je reviendrai le lendemain mais il a insisté pour que j'aille plutôt au commissariat de ma ville. Ce que je n'ai pas fait car j'en ai eu un peu marre. On imagine des supercyberflics avec des ordis dernière génération pour pirater tous les ordis du monde entier alors que l'on a affaire IRL avec des Pinots, simples flics munis de vieux PC d'il y mille ans avec des logiciels du moyen-âge...
Quant aux gars des pays de l'Est, ben, ils sont sûrement sans papiers et de toute façon, que risquent-ils ? Surtout que d'après le policier d'Austerlitz, ils font partie de "bande organisée" performante.
Tant pis ! Je ferai gaffe les prochaines fois...