L'important est de participer (10 oeuvres subjectives de la Fondation Coubertin)
Un peu déçu, ai-je déjà dit, par l'expo d'une oeuvre unique à la Fondation Coubertin. Décu par la quantité pas par la qualité.
Les Veilleurs (Brigitte Terziev).
Heureusement dans le jardin, l'annexe et le parc, on trouvait des oeuvres que je n'avais jamais vues ou peu. Une belle balade champêtre au loin avec les vaches. Noté ce beau Torse de Cavalier signé Gargallo au château :
A l'étage, le Cri d'Etienne Martin veillait à la fenêtre et la très Belle Heaulmière de Collamarini illuminait la salle aux boiseries mais retenu, une épreuve en plâtre de Rodin dite la Voix Intérieure magnifique.
Et l'éclairage d'automne embellissait La Jeunesse charmée par l'Amour de Joseph Bernard.
Bien aimé aussi La Sirène se coiffant de Jean Chauvin.
Des vaches au loin pour donner un cachet campagnard à la visite.
Dans le parc, j'ai retrouvé avec bonheur l'oeuvre de Marta Pan :
Je ne me souvenais pas de ce Passage de la même Marta Pan :
Plus loin du coté des communs et de la ferme, une magistrale fresque en ronde-bosse de Bourdelle intitulée Aphrodite ou la Naissance de la Beauté.
Une autre oeuvre de Marta Pan que je n'avais pas vue : Porte Cylindrique.
Et surtout un guerrier (?) d'Ousmane Sow en bronze (?) prodigieux.
Plein d'autres choses évidemment, le Calder (nouveau ?), les sculptures de Joseph Bernard et les fresques de Bourdelle mais j'ai privilégié les nouveautés. Une balade à faire pour se mettre au vert. Un endroit que j'affectionne particulièrement pour son calme et sa volupté.
