Sans images
Des nouvelles expos du Musée d'Orsay, je ne vous parlerai pas de Sade qui m'a mis très mal à l'aise et je vous renvoie au billet de Lunettes Rouges qui a trouvé l'exposition superbe. Pas bien compris la présence de certaines oeuvres qui n'avaient rien à voir avec le Marquis et qui servait d'alibi pour décorer l'expo. Un peu comme si on empruntait la Joconde pour une expositon sur les dentistes.
Mieux apprécié la présentation des nouvelles acquisitions mais comme on n'a abusivement pas le droit de photographier les oeuvres tombées dans le domaine public au Musée d'Orsay, mon billet de blog pourrait s'arrêter là.
En fait, je deviens borgne du troisième oeil sans mon appareil-photo qui est une extension de ma vision...
Je m'étonne toujours que 100 ans après l'impressionnisme, on puisse encore trouver et acheter des tableaux intéressants ! Revenons à 7 ans de reflexion (le titre de l'expo au 5ème).
Cela commençait par une très jolie Symphonie Pastorale de Bonnard. Oeuvre sous licence de l'ADAGP alors que vous la trouvez en HD ici :
http://www.pleasart.com/r/en/work/885/bonnard_pierre/symphonie_pastorale/!/
Mais ce qui me chagrine c'est qu'au M'O, elle est mise en situation et j'aime bien la déco.
Vuillard (Deux femmes dans un bois). Un autre (petit) Bonnard (Danseuses).
La belle et troublante Dame au Jardin Clos de Maurice Denis. Des Femmes à la toilette (Le Gynécée). Un beau paravent aux colombes.
Dans les salles suivantes, des objets et des oeuvres d'architecture dont celle imaginaire d'Henry Provensal (découvert à l'Orangerie, me semble-t-il dans l'expo sur le rêve ou peut-être à Lille ?).
Noté un tableau de Maximilien Lenz (Le peintre Friedrich König et Ida Kupelwieser dans une forêt.
D'autres choses qui m'ont moins intéressé.
Une toile d'Emile Bernard, (Au Cabaret), le peintre à découvrir que l'on peut courir voir à l'Orangerie.
Dans la salle intermédiaire, un Portrait de Madame de la Laurencie et de ses enfants par Maurice Denis.
Puis la grande salle avec le tableau qui fait l'affiche (un joli Portrait d'Yvonne Lerolle aux trois aspects de Maurice Denis).
Des meubles, des miroirs, des sculptures.
Noté le magnifique Vittorio Zecchini (Mille e una notte).
Puis un Renoir perdu parmi des photographies. (Le poirier d'Angleterre ou Le Verger de Louveciennes)
Noté le Venezia bella Regina del Mare d'un dénommé Edmond Aman-Jean. Bien aimé cette toile omniprésente sur Pinterest.
Une tapisserie de Burne-Jones et compagnie (L'Adoration des mages)
L'incroyable Fléau d'Henri-Camille Danger déjà vu me semble-t-il, à Rouen.
Les jolis Lilas de Vuillard.
Puis les dernières salles. Un Degas assez moche. Idem pour le Paysan assis de Cézanne.
Mais dans le couloir, quatre superbes dessins de Maurice Denis pour illustrer le Voyage d'orient d'André Gide.
Et un joli Sérusier pour finir (Le champ de blé d'or et de sarrazin).
On trouvera ici hors expo une (très belle) liste des dons & acquisitions du musée.
J'espère que vous aurez aimé cette exposition sans images ! Que l'on ne peut donc pas voir jusqu'au 22 Février 2015.