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Canal Dandylan
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21 octobre 2016

10 oeuvres subjectives du musée des Beaux-Arts de Dole

Suis allé jusqu'au musée des Beaux-Arts de Dole voir les chefs-oeuvres du musée de Besançon (en travaux actuellement) qui y sont exposés en ce moment (à noter qu'il y a une sélection de dessins de Besançon au Château de Sceaux). Suite à ma mésaventure du mois d'août, j'avais fait une visite virtuelle du Musée de Besançon mais il faut bien l'avouer, cela ne vaut vraiment pas les véritables oeuvres en chair et en os ! Notamment la très belle femme à la vasque est un très grand tableau qui en jette bien plus que la reproduction (très jaune...) où l'on peut remarquer que le peintre n'a pas effacé les contours de la vasque sur le tissu où s'est allongée la jeune femme :

Jeune fille dans une vasque (Delaroche)

De même l'étude de Chassériau (bien mal éclairée par contre), était bien plus de chair que sur la repro (très rouge...) :

Femme suppliante (Chassériau) - étude pour la Défense des Gaules (Musée de Clermont-Ferrand)

Par contre, je n'avais pas repéré cette belle Mort de Cléopatre de Jean-François Gigoux. Un beau nu pour une suicidée !

Les collections du Musée de Dole valaient de toute façon le déplacement. Bien aimé les deux petits Bonington (entre autres).

Marine au ciel clair - Marine au ciel lumineux (Bonington)

De loin, ce tableau de l'École française semblait assez banal.

Mais ces Baigneuses au clair de lune m'ont paru très très érotiques !!

Et à défait d'être beau, ce tableau ci-dessous m'a semblé des plus étranges. Ce clair obscur sur les seins de Judith et sa servante (d'origine indéterminée) était glauque et attirant à la fois.

Mon tableau préféré du jour était loin d'être un chef d'oeuvre :

Pourtant ce Paris, vu du Sacré-Coeur d'un dénommé Jules Adler m'a beaucoup parlé sûrement parce que je connais bien ce lieu photographiquement.

Et ce tableau bondage, il faut le dire où l'on voit Angélique attachée au rocher signé Jules Machard, oeuvre de 1869, est effroyablement 50 nuances de kinbaku... (sourire)

Coté art moderne au deuxième étage, beaucoup aimé le Monory pour une fois pas bleu. Une toile avec un coté Giorgione ou Déjeuner sur l'herbe qui dans deux cents ans montrera la jet set se prélassant dans les années 70.

Club (Jacques Monory)

On notera que l'entrée du musée est gratuite !
Si vous passez dans la petite Venise du Jura, il faut aller le visiter.

Commentaires
D
Une réflexion m’effleure en regardant ton dernier post, les peintres d'antan et les artistes en général étaient assez coquins ...
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